• Les cerises :

     

    77 calories pour 100 g et contient:

     

    Eau (82 %)
    Cellulose (0.4 %)
    Glucides (16 %)
    Lipides (0,4 %)
    Protides (1 %)

    Substances minérales et oligo-éléments: calcium, chlore, cobalt, cuivre, fer, iode, magnésium, manganèse, phosphore, potassium, sodium, soufre, zinc.
    Vitamines: A - B1 - B2 - B3 ou PP - B5 - B6 - C.

    Propriétiés :

    particulièrement riche en potassium (250 mg/100 gr), la cerise a un effet diurétique et laxatif.

     

    - Alcalinisant nutritif, énergétique, reminéralisant,
    - Digestives (eupeptique, régulatrice hépatique, laxative),
    - Diurétique et dépurative,
    - Vertus antirhumatismales,
    - augmente les défenses naturelles.

    Leur jolie couleur rouge est en partie due à des pigments très protecteurs nommés anthocyanes, ayant la particularité de s'opposer à l'accumulation d'acide urique dans les articulations. Idéal donc contre les crises de gouttes.

     

    Indications :

     

    Renforce la résistance de l'organisme.
    Favorise la croissance et retarde la sénescence.
    Facilite la désintoxication organique.

    Ne jetez sourtout pas les queues :

    http://www.blogg.org/blog-25844-themes-46831.html


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  • Je viens de repiquer du pourpier dans le jardin. Celui que j'avais mis dans une jardinière ne s'est pas resemer.

    Pour en connaître les bienfaits, reportez-vous à mon article du 8 octobre 2005 dans le thème "thérapeutique" de ce blog :

    http://www.blogg.org/blog-25844-themes-46831-offset-5.html

    Salade de pourpier

    Voici une salade composé de pourpier, riz complet, graines de lin, poivre, ail et huile d'olive.

    Carte de visite


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  • Avec la renaissance de la nature, nous pouvons remédier aux écarts occasionnés pendant l'hiver, souvent dûs au coût prohibitif, des végétaux de culture biologique.

    Depuis le début du mois d'avril, je cueuille chaque jour des feuilles de pissenlits et des poireaux sauvages dans la pelouse plus sauvage qu'un green de golf, mais qui me rend bien le respect que j'ai pour elle, et qui m'apporte la meilleure partie de ma nourriture, chaque année, lorsque revient le printemps.

    Le tout est bien lavé puis émincé dans un saladié. Je n'ajoute pour la sauce que de la purée de tomate et de l'huile de carthame ou de germe de blé, avec au besoin pour changer, quelques gouttes d'H.E. de citron ou une belle gousse d'ail achée.


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  • La nutrition bio est une (bonne) chose. La bionutrition en est une autre. Cette façon de se nourrir ne se limite pas à privilégier les denrées de qualité biologique. Elle consiste également à respecter certaines lois biologiques immuables, essentielles à la prévention des maladies ou au rétablissement de la santé.

    Constat :

    La science contemporaine apporte de multiples observations et recherches qui débouchent sur un constat identique : l'homme moderne reste encore physiologiquement un primate. En effet, son tube digestif et les enzymes qu'il sécrète sont absolument identiques à ceux du chimpanzé.


    Or la paléoanthropologie démontre que le régime alimentaire du chimpanzé se calque parfaitement sur celui de l'homme du début du paléolithique : aliments intégralement crus constitués pour l'essentiel d'une grande quantité de fruits, de feuilles, de pousses, de racines, d'œufs, d'insectes, de coquillages, de poissons ( mais attention, maintenant, la mer est très polluée) et occasionnellement de viandes. Or l'homme de la période pré-culinaire présente un tableau sanitaire sensiblement identique à celui du chimpanzé : très peu de maladies infectieuses et aucune pathologie dégénérative.


    Aujourd'hui, la notion classique de diététique quantitative, basée sur le nombre de calories et l'équilibre entre glucides, lipides et protides, oublie l'essentiel, qui est une diététique qualitative fondée sur la structure des molécules. Pour retrouver ou garder la santé, il faut écarter celles que l'organisme ne peut pas métaboliser et conserver celles accessibles à l'action de nos enzymes.

    La pureté :

    On peut trouver dans les aliments quatre sortes de substances indésirables :


    - les engrais et les pesticides (insecticides, fongicides et herbicides)
    - les additifs alimentaires,
    - les toxines alimentaires,
    - les toxiques de cuisson.

    Les mélanges :

    Plus les aliments sont mélangés, moins ils sont digestes.

    Eviter les mélanges incompatibles ou trop élaborés comme par exemple :

    - les desserts sucrés en fin de repas : les préférer plutôt seuls, en collation ;
    - les associations d'aliments acides avec des féculents (pâtes-tomates, pain-ketchup, yaourt-pain) ;
    - les mélanges de protéines différentes comme le cassoulet (viande + légumineuses) ;
    - les mélanges de fruits avec d'autres catégories d'aliments surtout protéinés (ex. : melon-jambon, yaourt aux fruits).

    La bionutrition permet :

    - une augmentation de la résistance aux infections,
    - la disparition des allergies,
    - un sommeil de meilleure qualité, plus court et réparateur,
    - une capacité de récupération accrue,
    - l'amélioration, voire la guérison des maladies infectieuses et dégénératives,
    - le ralentissement du processus de vieillissement


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  • Vous venez d'inviter un ami à partager votre repas, mais celui-ci vous annonce qu'il est végétarien. Si vous n'avez pas l'habitude, celà peut vous poser quelques problèmes. Au mieux vous savez qu'il ne suffira pas d'enlever les saussices des lentilles, le mouton du couscous... pour que cela en fasse un plat végétarien...

    La plupart des personnes ne prennent pas le temps de penser, à ce qu'elles ont pour habitude de mettre dans leur assiette. Conditionnées par une publicité bien orchestrée, elles achètent la nourriture dans des supermarchés. A la vue des rayons, l'impression est grande de diversité et de profusion. Ce n'est qu'une impression. Le monde n'est qu'illusions.

    Seul le conditionnement le mode de préparation et l'emballage sont différents. Sous l'apparence de grande diversité, les mêmes produits, provenants de quelques grands trusts agroalimentaires multinationnaux, sont proposés à votre convoitises. C'est souvent l'apparence et l'emballage qui qui fera pencher, pour tel ou tel choix. Quel choix ?

    Tous ces fruits, légumes plats cuisinés, conserves, farines, pattes, céréales... contiennent tous les mêmes choses, les mêmes additifs, les mêmes toxines, les mêmes produits chimiques et surtout beaucoup trop de :

    - Pesticides,
    - Nitrates,
    - Nitrites,
    - Phosphates,
    - Déserbants,
    - Antibiotiques,
    - Ormones,
    - Graisses industrielles,
    - Graisseshydrogénées,
    - Glutamate,
    - Agents de sapidité,
    - Agents de texture,
    - Chorure de sodium,
    - Sacharose,
    - Edulcorant de sybthèse,
    - Colorants,
    - Conservateur,
    - Anydride sulfureux...

    La liste pourait prendre des dizaines de pages. Selon "BioCop", projet intégré financé par la Commission européenne à hauteur de dix millions d'euros, le nombre total d'ingrédients de protection des cultures industrielles, produits chaque année au niveau mondial s'élève à environ un millier. La gamme de substances thérapeutiques autorisées et disponibles comprend quant à elle plus de 2.000 produits et plusieurs centaines de préparations illégales existeraient. Si l'on ajoute à cette liste les milliers de substances chimiques susceptibles de perturber l'activité endocrinienne ainsi que la complexité de la formation des toxines naturelles, il devient évident que le contrôle des contaminants chimiques doit résoudre des difficultés d'une incroyable ampleur.

    Malgré tout, "ayez confiance" claironne la pub aux heures de grande écoute ; et dans la foulée, des "personnes autorisées," médecins, nutritionistes... dont la liste des diplômes universitaires à tendance à endormir votre discernement, répètent à longueur de temps qu'il ne faut pas s'inquiéter, que nous n'avons jamais si bien manger, qu'ils sont là et qu'ils veillent à notre santé.

    N'en croyez rien. Ne vous laissez pas endormir par les média, qui appartiennent à ceux qui vous expliquent ce qu'il faut manger, comment il faut vous soigner, pour qui... il faut voter... (il en est de la nourriture comme des élections, vous avez le choix entre blanc bonnet et bonnet blanc... il n'y a plus qu'à se demander, lequel des deux, fera le faux passeport à l'autre...)

    Nombre de végétariens, le sont devenus après avoir pris conscience de cela. C'est dans le but de ne plus s'empoisonner qu'il ont décidé de rejeter "la viande" de leur alimentation. En effet, les gros animaux se retrouvant en fin de chaîne, ils accumulent en eux, les toxines agroalimentaires et industrielles, que les industries répandent sur la planète.

    Alors, que faire ? Ce que vous voudrez.

    Mais, si vous souhaitez faire plaisir, pour ce repas d'ami, qui ne sera pas comme les autres, vous pouvez vous inspirer des recettes que je proposes dans le thème "recettes" de ce blog.

    Ne cherchez pas des choses compliquées. Si vous habitez la campagne, il suffit d'aller faire un tout dans le jardin. Vous y trouverezquelques feuilles , quelques fruits sauvages que vous n'avez jamais songé à mettre sur votre table. Si vous habitez en ville, le mieux et d'aller dans une boutique bio.

    Voici à titre d'exemple ce que j'ai rapporté à midi pour le repas.

    - Une quinzaine de noix,
    - Quelques feuilles de pissenlit,
    - Une poignée de cerfeuil,
    - Un peu de pourpier,
    - Une petite laitue montée,
    - Cinq tomates cerise jaunes,
    - Quatre fraises,
    - Quelques graines de....
    (des petite cerises rouges qui se trouvent dans des cage à oiseau de la même couleur)
    - Cinq feuilles de primevère... (vous pouvez également manger les fleurs)

    De quoi vous faire une salade pas trop triste et décorer votre plat de "légumes" qui d'habitude est plus ordinaire.

    Je vous souhaite bon appétit !


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