• Mirko Beljanski a consacré près de 50 ans de sa vie à la recherche scientifique, en étant toujours accompagnée par son épouse Monique qui était aussi son adjointe de recherche. Quand il a fait ses découvertes sur le cancer, des dizaines de médecins en France et en Belgique se sont associés à lui afin de voir comment ces nouveaux extraits (tous dépourvus de toxicité et d’effets secondaires) pouvaient les aider en complément de leurs protocoles classiques.

     

    Du fait de son extrême passion, Mirko Beljanski a atteint l’objectif de sa vie - cerner au plus près le fonctionnement de la cellule, comprendre le mécanisme engendrant une multiplication cellulaire anormale, identifier des substances naturelles utiles pour combattre ces processus et les rendre disponibles au public.

    Mais en France, l'inovation dérange.Elle remet en question les dogmes et froisse les vanités. Dans "Mirko Beljanski, chronique d'une fatwa scientifique" Monique beljanski fait part des recherches, de la vie et de l'oeuvre de son mari, persécuté par jalousie et intéret.

    Avertissement :
    Les informations contenues sur le présent site ne dispensent en aucun cas les utilisateurs de faire appel à un professionnel de la santé, seul compétent pour établir, sur la base d'un examen médical, un diagnostic pertinent et complet. (Je voudrais pas être victime de persécutions comme l’a été Geogia Knap, Mirko Beljanski, Norbert Duffaut, Loïc Le Ribault et de nombreux autres bienfaiteurs de l'humanité ! )

    Des millier de rémissions étonnantes, de guérisons, de survie confortables, sont atestées par autant de témoignages. Les médicaments mis au point par ce chercheur, bienfaiteur de l'humanité, n'ont toujours pas obtenu d'autorisation de mise sur le marché français, malgré les résultats obtenus.

    Peu avant son décès, en 1998, Mirko Beljanski veilla à la transmission de ce qui lui tenait le plus à coeur- les résultats d’une vie de recherche.

    Je vous donne ici deux liens afin de découvrir les travaux et découvertes ainsi que le moyen de se procurer les produits BELJANSKI.

    http://www.beljanski.com/fran/accueil.html

    http://www.natural-source.com/fran/about/company_profile.html

    Je vous invite à donner vos propre témoignages dans le forum lié à ce site.



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  • J'ai connu le lapacho (quechua, pau d'arco, etc...) grâce à un chamane. "Après étude et contrôles, j'ai de bonnes raisons de penser que le lapacho est susceptible de mettre fin à beaucoup de misères humaines", prétend-il. Alors j'ai cherché quelques temps et il semblerait que cet arbuste soit aussi intéressant que la Kombucha... Je viens de consommer ma première infusion...

    Lapacho est un arbre que l'on retrouve dans la jungle de l'Amérique du Sud. C'est le seul arbre de ces régions qui est complètement immunisé contre les infections provenant des champignons, c'est pourquoi on l'utilise avec succès pour toutes les infections fongiques (Candida Albican), parasitaires, bactériennes et virales. Selon des rapports provenant des Indiens Incas d'Amérique du Sud, l'écorce interne du Lapacho a été utilisée depuis des siècles pour traiter le cancer et une foule d'autres maladies, grâce à ses qualités :

    Anti-inflammatoire puissant
    Riche en minéraux et oligo-éléments
    Renforce le système immunitaire
    Nettoie et purifie l'organisme et le sang
    Stimule la digestion, le sommeil
    Fortifie le système cardiaque

    L'infusion de lapacho limite la prolifération désordonnée des cellules à l'intérieur du corps humain. Il remet en route les défenses de l'organisme. C'est l'un des meilleurs draineur polyvalent rencontré à ce jour.

    "Après 3 ou 4 jours de consommation d'infusion de Lapacho, viennent vomissement et poussées de selles. Il faut laisser se faire cette réaction d'auto nettoyage qui va permettre à Lapacho d'agit les jours suivants et le malade va bientôt reprendre des forces." confit le chamane.


    Se soigner avec le Lapacho


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  • Avant toute chose, je vous conseille chaleureusement le forum de Géraldine, qui sais de quoi elle parle puisqu'elle a souffert pendant dix huit ans, à la fois du lait et des mauvaises ordonnances des allopathes conventionnés qu'elle consultait de plus en plus, au fur et à mesure que son état s'agravait... Jusqu'au jour ou elle a supprimé lait et gluten de son alimentation...

    "Je ne suis témoin que si l'on revoit radicalement notre façon de manger, en éliminant tout ce qui ne correspond pas à nos besoins spécifiques, nous pouvons recouvrer la santé..."

    "la santé est plutôt un idéal de vie que l'on se doit de rechercher chaque jour un peu plus."

    Ces deux phrases relevées sur le forum de Géraldine montre bien que nous sommes sur la même longueur d'ondes.


    L'adoption d'une alimentation à base de lait de vache est certainement cause d'un véritable traumatisme organique chez le bébé, suivi d'une période de troubles pathologiques plus ou moins importants, et pour finir, d'une apparente adaptation qui cache, en fait, nombreux déséquilibres fonctionnels qui perdureront la vie durant.

    Les protéines du lait, transmettent une information, spécifique à l'espèce, et permet l'élaboration de l'osséine. (capacité des os à retenir les minéraux) L'organisme d'un bébé privé de lait humain et consommant du lait de vache disposera d'une mauvaise information pour fabriquer son osseine ...
    Pour l'adolescent et l'adulte, les dangers existent, sous forme de déminéralisation, d'inflammations ou d'encrassements tissulaires pouvant conduire à des indurations et à certains cancers!

    lorsque le lait ou le produit laitier ne proviennent pas de l'agriculture biologique, ils s'avèrent des plus toxiques, car tous les pesticides, insecticides, et antibiotiques se concentrent dans les cellules lipidiques fabriquées par la vache. De plus, hors circuit AB, qu'il soit pasteurisé, stérilisé, UHT, le lit est dévitalisé et ses minéraux sont devenus inutisables pour le métabolisme.


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  • Les noix sont du point de vue nutritionnel un inestimable cadeau de la nature.

    Une arme pour vaincre le cholestérol :
    La forte teneur de la noix en acides gras polyinsaturés en fait un aliment précieux pour lutter contre le mauvais cholestérol et un excellent moyen de prévention des maladies cardio-vasculaires.


    Une source d'acide gras essentiels...
    Indispensables, dès le début de notre vie, au développement du cerveau et de la rétine. Notre organisme ne peut pas s'en passer mais il ne sait pas les synthétiser.

    Composition :
    - acide linoléique 60 % (oméga-6)
    - d'acide alpha linoléique 12 % (oméga-3)
    - acides gras monoinsaturés, (16 à 18 %) favorables à la diminution du cholestérol,
    - acides gras saturés pas plus de 10%.
    - phytostérols.

    Cette composition fait des noix un aliment très favorables pour les sujets ayant un excès de cholestérol. Ils pourraient par exemple, remplacer les charcuteries, par des crudités agrémentées de beaux cerneaux de noix.


    Un aliment énergétique de choix :
    Riche en potassium, en zinc et en cuivre, c'est un coup de pouce naturel pour l'effort. Son taux important de phosphore en fait un excellent stimulant pour la mémoire.


    Un élixir de jeunesse :
    Les noix apportent des protéines de qualité, notamment l'arginine, des fibres, un éventail de vitamines B dont l'acide folique B12, des vitamines B1 et B2 et de la vitamine E « élixir de jeunesse ». Elle est aussi source du précieux magnésium « anti-stress ».

    Les noix sont également susceptibles de retarder le vieillissement prématuré ainsi que le processus de cancérogenèse.


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  • Voici le résumer des informations que j'ai pu recueuillir sur le pourpier. Afin de compléter leurs connaissances, les curieux chercheront sur leur moteur préféré, celui qui donne 12 pages de références, lorsqu'ils tapent "Serge Queudeville" pour trouver mes sites.

    Pour ma part, après de longues recherches, j'ai fini par trouver du pourpier dans deux cimetières d'Ile de France. Je l'ai aussitôt repiquer dans une grande jardinière que j'ai mise au potager, avec l'espoir que les graines se sèmeront. J'espère qu'il s'agit d'une espèce vivace qui résiste aux froidures hivernales de notre région. Une première tentative faite avec du pourpier cueilli à Vallauris, il y a quelques années, avait échoué.

    Le pourpier que l'on (Portulaca oleacera) est un végétal cultivé comme l'épinard. Il existe deux variétés de pourpier; le pourpier vert d'hiver et le pourpier doré d'été. Ces deux variétés ont des exigences climatiques différentes. Le pourpier d'été ressemble à une plante grasse alors de celui d'hiver est moins charnu et ne compte qu'une feuille. Ce genre comprend une centaine d'espèces vivaces ou annuelles.

    Dans la partie méridionale de l'Europe, les feuilles, épaisses et charnues donnent un aspect de plante grasse . Port étalé en touffes sur le sol, glabre dans toutes ses parties. Tiges couchées, rampantes de 20 à 50 cm de longueur, rameuses, charnues, rougeâtres à rameaux opposés.

    Le pourpier doit son intérêt à sa richesse en acides gras polyinsaturés oméga 3 : 400 mg pour 100g. (acide alpha-linolénique surtout). Les acides gras oméga 3, (que l'on trouve aussi dans l'huile de lin) agissent en améliorant la fluidité des membranes cellulaires, facteur essentiel de la vitalité de l'organisme. Leur rôle dans la protection cardio-vasculaire est largement démontré. Ils ont également d'autres effets bénéfiques, dans le traitement ou la prévention du diabète, des rhumatismes, des troubles du système nerveux, des maladies fonctionnelles.

    Le pourpier contient aussi du fer, des fibres douces, des pectines. Il contient du psoralène, régulateur de la mélanine, anti taches de vieux, antimélanome, anti-lichen...

    Le pourpier est également riche en antioxydants (vitamine C, bêtacarotène, vitamine E, glutathion) qui éliminent les radicaux libres et renforcent l'action protectrice des oméga 3 au niveau cellulaire.

    Consommé en salade, le pourpier, "Mauvaise herbe" annuelle très commune des jardins, est à la base du "régime crétois", que l'on cite en exemple pour ses bienfaits sur la santé : les crétois sont particulièrement peu sensibles aux maladies cardio-vasculaires.

    Cette salade d'été se cueille de juin à octobre, dans les vignes, les cultures sarclées, aux abords des habitations. Elle est très commune en Languedoc et en Provence, assez commune dans le reste de la France (de 0 à 500 m).

    Conseils de culture :
    Semer clair depuis le mois de mai jusqu'au mois d'août, en lignes peu profondes espacées de 25 cm.
    Tasser légèrement avec le dos du râteau puis maintenir la terre humide jusqu'à la levée (arroser régulièrement).
    Eclaircir à 10cm.


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