• Avant toute chose, je vous conseille chaleureusement le forum de Géraldine, qui sais de quoi elle parle puisqu'elle a souffert pendant dix huit ans, à la fois du lait et des mauvaises ordonnances des allopathes conventionnés qu'elle consultait de plus en plus, au fur et à mesure que son état s'agravait... Jusqu'au jour ou elle a supprimé lait et gluten de son alimentation...

    "Je ne suis témoin que si l'on revoit radicalement notre façon de manger, en éliminant tout ce qui ne correspond pas à nos besoins spécifiques, nous pouvons recouvrer la santé..."

    "la santé est plutôt un idéal de vie que l'on se doit de rechercher chaque jour un peu plus."

    Ces deux phrases relevées sur le forum de Géraldine montre bien que nous sommes sur la même longueur d'ondes.


    L'adoption d'une alimentation à base de lait de vache est certainement cause d'un véritable traumatisme organique chez le bébé, suivi d'une période de troubles pathologiques plus ou moins importants, et pour finir, d'une apparente adaptation qui cache, en fait, nombreux déséquilibres fonctionnels qui perdureront la vie durant.

    Les protéines du lait, transmettent une information, spécifique à l'espèce, et permet l'élaboration de l'osséine. (capacité des os à retenir les minéraux) L'organisme d'un bébé privé de lait humain et consommant du lait de vache disposera d'une mauvaise information pour fabriquer son osseine ...
    Pour l'adolescent et l'adulte, les dangers existent, sous forme de déminéralisation, d'inflammations ou d'encrassements tissulaires pouvant conduire à des indurations et à certains cancers!

    lorsque le lait ou le produit laitier ne proviennent pas de l'agriculture biologique, ils s'avèrent des plus toxiques, car tous les pesticides, insecticides, et antibiotiques se concentrent dans les cellules lipidiques fabriquées par la vache. De plus, hors circuit AB, qu'il soit pasteurisé, stérilisé, UHT, le lit est dévitalisé et ses minéraux sont devenus inutisables pour le métabolisme.


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  • Les noix sont du point de vue nutritionnel un inestimable cadeau de la nature.

    Une arme pour vaincre le cholestérol :
    La forte teneur de la noix en acides gras polyinsaturés en fait un aliment précieux pour lutter contre le mauvais cholestérol et un excellent moyen de prévention des maladies cardio-vasculaires.


    Une source d'acide gras essentiels...
    Indispensables, dès le début de notre vie, au développement du cerveau et de la rétine. Notre organisme ne peut pas s'en passer mais il ne sait pas les synthétiser.

    Composition :
    - acide linoléique 60 % (oméga-6)
    - d'acide alpha linoléique 12 % (oméga-3)
    - acides gras monoinsaturés, (16 à 18 %) favorables à la diminution du cholestérol,
    - acides gras saturés pas plus de 10%.
    - phytostérols.

    Cette composition fait des noix un aliment très favorables pour les sujets ayant un excès de cholestérol. Ils pourraient par exemple, remplacer les charcuteries, par des crudités agrémentées de beaux cerneaux de noix.


    Un aliment énergétique de choix :
    Riche en potassium, en zinc et en cuivre, c'est un coup de pouce naturel pour l'effort. Son taux important de phosphore en fait un excellent stimulant pour la mémoire.


    Un élixir de jeunesse :
    Les noix apportent des protéines de qualité, notamment l'arginine, des fibres, un éventail de vitamines B dont l'acide folique B12, des vitamines B1 et B2 et de la vitamine E « élixir de jeunesse ». Elle est aussi source du précieux magnésium « anti-stress ».

    Les noix sont également susceptibles de retarder le vieillissement prématuré ainsi que le processus de cancérogenèse.


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  • Voici le résumer des informations que j'ai pu recueuillir sur le pourpier. Afin de compléter leurs connaissances, les curieux chercheront sur leur moteur préféré, celui qui donne 12 pages de références, lorsqu'ils tapent "Serge Queudeville" pour trouver mes sites.

    Pour ma part, après de longues recherches, j'ai fini par trouver du pourpier dans deux cimetières d'Ile de France. Je l'ai aussitôt repiquer dans une grande jardinière que j'ai mise au potager, avec l'espoir que les graines se sèmeront. J'espère qu'il s'agit d'une espèce vivace qui résiste aux froidures hivernales de notre région. Une première tentative faite avec du pourpier cueilli à Vallauris, il y a quelques années, avait échoué.

    Le pourpier que l'on (Portulaca oleacera) est un végétal cultivé comme l'épinard. Il existe deux variétés de pourpier; le pourpier vert d'hiver et le pourpier doré d'été. Ces deux variétés ont des exigences climatiques différentes. Le pourpier d'été ressemble à une plante grasse alors de celui d'hiver est moins charnu et ne compte qu'une feuille. Ce genre comprend une centaine d'espèces vivaces ou annuelles.

    Dans la partie méridionale de l'Europe, les feuilles, épaisses et charnues donnent un aspect de plante grasse . Port étalé en touffes sur le sol, glabre dans toutes ses parties. Tiges couchées, rampantes de 20 à 50 cm de longueur, rameuses, charnues, rougeâtres à rameaux opposés.

    Le pourpier doit son intérêt à sa richesse en acides gras polyinsaturés oméga 3 : 400 mg pour 100g. (acide alpha-linolénique surtout). Les acides gras oméga 3, (que l'on trouve aussi dans l'huile de lin) agissent en améliorant la fluidité des membranes cellulaires, facteur essentiel de la vitalité de l'organisme. Leur rôle dans la protection cardio-vasculaire est largement démontré. Ils ont également d'autres effets bénéfiques, dans le traitement ou la prévention du diabète, des rhumatismes, des troubles du système nerveux, des maladies fonctionnelles.

    Le pourpier contient aussi du fer, des fibres douces, des pectines. Il contient du psoralène, régulateur de la mélanine, anti taches de vieux, antimélanome, anti-lichen...

    Le pourpier est également riche en antioxydants (vitamine C, bêtacarotène, vitamine E, glutathion) qui éliminent les radicaux libres et renforcent l'action protectrice des oméga 3 au niveau cellulaire.

    Consommé en salade, le pourpier, "Mauvaise herbe" annuelle très commune des jardins, est à la base du "régime crétois", que l'on cite en exemple pour ses bienfaits sur la santé : les crétois sont particulièrement peu sensibles aux maladies cardio-vasculaires.

    Cette salade d'été se cueille de juin à octobre, dans les vignes, les cultures sarclées, aux abords des habitations. Elle est très commune en Languedoc et en Provence, assez commune dans le reste de la France (de 0 à 500 m).

    Conseils de culture :
    Semer clair depuis le mois de mai jusqu'au mois d'août, en lignes peu profondes espacées de 25 cm.
    Tasser légèrement avec le dos du râteau puis maintenir la terre humide jusqu'à la levée (arroser régulièrement).
    Eclaircir à 10cm.


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  • Rôles des fibres alimentaires

    Les fibres alimentaires sont des composants de l'alimentation qui ne sont pas digérés par les enzymes du tube digestif.
    Elles sont constituées de résidus fibreux non hydrolysés par les enzymes digestifs, mais en partie dégradés par la flore du colon.

    En contact avec l'eau, les fibres solubles, son d'avoine par exemple, forment un gel visqueux et épais qui ralentit le processus de la digestion.

    Les fibres insolubles, son de blé par exemple, gonflent en absorbant de l'eau et ce jusqu'à 20 fois leur poids.

    Le chitosan est un dérivé de carapace de crustacé, connu depuis fort longtemps au Japon, qui a la remarquable capacité de développer un gel dans l'estomac.

    Elles ont plusieurs rôles essentiels :
    - entretiennent une flore de bonne qualité dans le colon,
    - effet important au niveau du transit intestinal : augmentent le poids et le volume des selles et réduisent donc les risques de constipation,
    - freinent la vidange gastrique et ralentissent l'absorption des nutriments,
    - effet au niveau des lipides en augmentant la sécrétion fécale des sels biliaires et donc l'élimination fécale du cholestérol,
    - effet au niveau des lipides en augmentant la sécrétion fécale des sels biliaires et donc l'élimination fécale du cholestérol,
    - effet de satiété et retardent la sensation de faim. Ceci est particulièrement intéressant pour les personnes qui suivent un régime hypocalorique et qui doivent donc contrôler les quantités ingérées,
    - effet sur les glucides et diminuent la glycémie et les besoins en Insuline
    - préviennent les hémorroïdes, les maladies diverticulaires du colon, les cancers colorectaux.

    Revert de médaille : elles réduisent l'absorption des minéraux et des vitamines B ; la présence d'acide phytique dans la cuticule des céréales majore cette action.

    Le son d'avoine :

    Ses fibres sont capables d'absorber vingt-deux fois leur volume de liquide. Elles ont un réel pouvoir amaigrissant.

    Une fois absorbées, elles se solubilisent, se mélangent aux aliments et gélifient. Mastication, malaxage gastrique et enzymes digestives appliquent aux aliments un travail mécanique et chimique qui les conduit au destin naturel de tout aliment : passer dans le sang. À ce stade, le bol alimentaire baigne dans un jus nutritif riche et dense. Dans ce jus, il y a des sucres sous forme d'un nectar de glucose, des graisses démantelées en ses acides gras élémentaires et des protéines réduites en ses acides aminés.

    C'est sur cette substance riche et raffinée que les fibres d'avoine vont exercer leur pouvoir adsorbant.

    Le son, traverse le colon sans rien lui céder et quitte l'organisme avec les selles imprégnées de son butin calorique.

    Les calories consommées traversent l'organisme sans s'y fixer. L'inconvénient, à mon avis, c'est que les sels minéraux et les vitamines suivent le même chemin... Ceci à savoir, afin de ne pas mettre de son d'avoine dans les "salades de crudités vivantes" que je propose. Ce serait une hérésie nutritionnelle, mais le son d'avoine peut permettre de préparer un potage, une galette ou autre coupe faim, si pour une raison ou une autre, après avoir mangé ce qu'il convient, il vous resentez, trois heures plus tard, un besoin compulsif de manger à nouveau.

    Le son de blé :

    Le son de blé contient des fibres cellulosiques qui permettent d'améliorer le transit intestinal dans le cadre d'un régime équilibré. Ces fibres sont insolubles et peuvent donc être incorporées dans tous les plats comme dans les salades de crudités.

    Le chitosan :

    Le Chitosan, avec la Chitine, molécule mère du Chitosan, (polymère de N-acétyle glucosamine) a des affinités chimiques avec les lipides, avec lesquelles il se lie dès qu'il se trouve à leur proximité.
    Il peut ainsi "fixer" environ 15 fois son propre poids de lipides. Cette liaison ne peut pas être métabolisée, et n'est donc pas absorbée par l'organisme. Graisses + CHITOSAN seront donc éliminés par les voies naturelles.

    Ce déficit en lipides oblige l'organisme à puiser dans ses réserves, le plus souvent, autour du foie et de la ceinture abdominale.

    Les effets du chitosan :
    - Augmente la perte de poids en empêchant l'absorption de graisse.
    - Favorise le transit intestinal.
    - Diminue l'acide urique.
    - Maintien l'équlibre acido-basique.
    - Le chitosan diminue le taux de cholestérol, les risques d'hypertension et de cancer, stimule les fonctions hépatiques et immunitaires, régule le transit intestinal. Il abaisse le niveau de cholestérol LDL et éleve le niveau de HDL.

    Remarques :
    Le Chitosan ne fait pas de différence entre les bonnes et les mauvaises graisses et draine tout ce qui adhère à lui, y compris les vitamines A, D, E, qui sont absorbées avec les graisses.

    J'utilise le chitosan, lorsque je suis obliger de prendre un repas en dehors de chez moi ; jamais à la maison où toutes les huiles sont des huiles biologiques de première pression à froid, sélectionnées pour tous leurs bienfaits sur la santé.


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  • Abreuvé de moult théories contradictoires, que d'une part, répètent avec suffisance, les "professionnels" qui vendent leur consultations, sans s'obliger pour autant à un quelconque résultat, et d'autre part, ceux qui généreusement disent ce qu'ils savent, il est dificile de découvrir la perle rare, celui qui sait ce qu'il dit.

    Concernant la pomme de terre, pendant cinquante six ans et comme beaucoup, je l'ai mangée cuite et sans la peau. Depuis, j'ai essayer de réunir différentes données qui peut-être représentent certaines facettes de vérité et... j'ai changé mes habitudes.

    Première lecture : "250 ml de jus extrait des pommes de terre crues pris à jeun aide à lutter contre l'acidité dans l'organisme, contre les ulcères et est diurétique. De plus, sa teneur en vitamine C et son action sur le cholestérol en fait un médicament naturel pour prévenir les maladies coronariennes. Mangée sous n'importe quelle forme, la patate permet aussi de lutter contre l'arthrite."

    Deuxième lecture : "La pomme de terre est riche en fibres et protéines. De plus, elle possède de nombreux minéraux et vitamines : vitamine C, vitamine B, fer, potassium. Une pomme de terre de taille moyenne, pour environ 120 calories, contient 45% de l'apport quotidien recommandé en vitamine C !
    ...Les pommes de terre nouvelles ont la peau qui s'effrite lorsqu'on la frotte avec les doigts. Étant immatures, elles sont pauvres en amidon.

    ...Il faut éviter de manger des pommes de terre crues. En effet, environ 20% de l'amidon qu'elles contiennent est toxique."

    Troisième lecture : "...on meurt aussi, gavé comme ce polonais affamé qui s'est empiffré de pommes de terre crues, et qui n'accouche pas du foetus d'amidon indigeste que son estomac ne parvient pas à expulser." ( La Gueule Claude Seignolle)

    Quatrième lecture : "Les remèdes de nos grands-mères : Maux d'estomac " Boire chaque jour 2 verres de jus de pommes de terre crues et 2 verres de jus de chou..."

    Cinquième lecture : "Demandez-vous pourquoi les petits enfants attrapent parfois une pommes de terre crue pendant que leur maman s'occupe de les éplucher pour la casserole. La maman dit automatiquement: «Ne mange pas ça, ce n'est pas bon.» Elle croit que l'enfant ressent le goût qu'elle y ressentirait elle-même.

    Il n'y a pas longtemps, nous avions ici un petit leucémique: devant une table couverte des fruits les plus merveilleux, mangues, dattes, fruits du paradis, il préférait les pommes de terre crues. Il en réclamait même au milieu de l'après-midi, tant il les trouvait bonnes !

    —La pomme de terre ne contient-elle pas un poison dangereux, que seule la cuisson peut détruire ?

    De la solanine, en effet. Il y en a surtout dans la pelure et les germes. Mais l'instinct protège contre les poisons naturels !

    ...Vous pensez donc qu'on pourrait se nourrir de pommes de terre crues ?

    On en mangerait en moyenne beaucoup moins que dans l'état actuel des choses. Il y aurait aussi moins d'obésité, moins de diabète. Elle jouerait plutôt le rôle d'un médicament."

    Sisième lecture : "Ulcère d'estomac : Pour soulager votre estomac, extrayez le jus de quelques pommes de terre crues (de préférence d'origine biologique) en les passant à la centrigeuse. Buvez un demi verre du breuvage trois à quatre fois par jour pendant un mois."

    Septième lecture : "La famille des Solanacées ne comprend pas seulement la belladone (Atropa belladonna, d'où atropine), mais aussi les pommes de terre et les tomates. Des parties de ces plantes contiennent aussi des alcaloides toxiques : par exemple, vous ne devriez pas manger de pommes de terre crues parce qu'elles contiennent un alcaloide toxique, la solanine."

    Huitième lecture : Le jus de pomme de terre crue, fraîchement pressé, à raison de 1/2 verre 2 fois par jour, calme, adoucit et cicatrise les muqueuses digestives. Il est diurétique, antispasmodique et d'une grande efficacité contre : les ulcères gastriques et duodénaux, les gastrites, les troubles de la digestion, le diabète et la présence de sucre dans les urines, constipation, hémorroïdes, lithiase bilaire, hépatisme, carences en vitamine C...

    Je retiens donc de tout cela que les pommes de terre crues contiennent de la solanine et qu'il ne faut sans doute pas en abuser. Malgré tout elles préviennent de l'hyper acidité gastrique et que, en en mangeant de petites quantités, un maximum de 2 ou 3 de petite taille, telle que vous le voyez sur les photos, donne l'avantage de conserver la vitamine C qui est détruite à la cuisson.


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