• Urgences d'antan et de... Maintenant

    Mis à part, les gros risques de maladies nosocomiales  des hôpitaux, les services d'urgence, sont vraiment des endroits où aller, quand on est pas pressé : il n'est pas rare d'attendre plusieurs heures avec une fracture...

    Les soins dans les hôpitaux, se sont dégradés d'une manière incroyable. Il faut le subir pour le croire. 
    Je parle en connaissance : il m'est arrivé d'être chef d'agrès ( SP, Moniteur National de Secourisme) au SMUR de Dreux, véritable bloc opèratoire mobile, à l'époque bénie, début des années 80, ou il n'y avait pas encore de SAMU (15) Quel que soit le lieu de l'appel de.détresse, envoyé sur le 18, le SMUR, véhicule-bloc opératoire, arrivait sur place en moins de 10 minutes avec un médecin réanimateur et 2 sapeurs pompiers formés aux secours d'urgences.

    Trente ans plus tard, en tant que policier, j'ai eu de nombreuses occasions de constater les dégâts causés par la création du SAMU (c'est le 15 qui remplace le 18) : Suite au message de détresse, après 10 ou 15 minutes arrive un VSAB avec 2 pompiers, qui renvoient le même message au SAMU... Qui délègue alors le SMUR, magnifique 4 x 4 avec un médecin, deux infirmiers et un pompier-chauffeur-déménageur, qui après 45 minutes que l'appel initial de détresse à été donné, déménage le contenu du coffre du SMUR sur la route, car la victime n'est plus transportable... Si elle est encore en vie.

    Voilà l'évolution des soins, que nous devons à la médecine-pasterisée-officielle-conventionnelle-mortifère-d'un-ordre-créé-à-une-triste-époque.   


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