Par sergedeIslesMurgers
Avec la renaissance de la nature, nous pouvons remédier aux écarts occasionnés pendant l'hiver, souvent dûs au coût prohibitif, des végétaux de culture biologique.
Depuis le début du mois d'avril, je cueuille chaque jour des feuilles de pissenlits et des poireaux sauvages dans la pelouse plus sauvage qu'un green de golf, mais qui me rend bien le respect que j'ai pour elle, et qui m'apporte la meilleure partie de ma nourriture, chaque année, lorsque revient le printemps.
Le tout est bien lavé puis émincé dans un saladié. Je n'ajoute pour la sauce que de la purée de tomate et de l'huile de carthame ou de germe de blé, avec au besoin pour changer, quelques gouttes d'H.E. de citron ou une belle gousse d'ail achée.
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog