• Invitation à la Fête du Nord 2015 et au grand Feu des Esprits.        Le 11 mai  2015
     
    Tambour, bénitier et calumet à Is les Murgers

    Fête du Nord 2015 
    le 21 juin à partir de 16 heures 30
    À Is les Murgers 
    7, rue des Célestins,
    Marolles 28420 Broué.
     
     
    Rou de Médecine à Is les Murgers
    Roue de médecine à Is les Murgers
     
     
    Programme
    _________
     
     
    Cette seconde Fête du Nord sera encore plus belle que la précédente.
    Elle dépend de la participation de chacun.
    Nous évoluons tous. Selon nos choix, avec la Terre, en harmonie avec l'Univers, nos transformations sont plus ou mois rapides.
     
    La fête du Nord ne fera pas exception. 
    Son évolution s'est préparée, tout au long des quatre dernières saisons. 
    Pour ma part j'ai consacré toute mon énergie à sa préparation.
    N'hésitez pas à inviter tous ceux que vous sentez prêt à s'éveiller. 
    Cette fête est l'occasion d'un premier contact avec les énergies et le monde invisible.
     
    Les personnes qui possèdent une caméra sont les bienvenus... 
    avec leur matériel, pour faire un reportage en images.
    Les appareils photos sont également souhaités.
     
    Programme
     
    Accueil à partir de 16h30 
    (même plus tôt pour ceux qui souhaitent s'imprégner un peu plus longtemps de ce Haut Lieu Vibratoire.)
    Et les personnes qui souhaitent arriver le matin pour aider aux préparations sont vraiment les bienvenues.
    - Accueil, présentation du Haut Lieu Vibratoire de Is les Murgers 
    - ses caractéristiques exceptionnelles comparées aux autres sites de la Terre.
    - Verre de l’amitié,
     
    - formation du cercle sacré
    - Apprentissage d'un chant facile au son du tambour, pour la cérémonie.
    - Bénédiction de protection pour les participants.
     
    - Partage du repas sorti du sac,
    --> Explications de la cérémonie du feu,
    --> Explications concernant le cercle sacré.
    --> symbolisme lors de la purification
     
    - Procession sur le HLV, jusqu’à la roue de médecine 
    - Cercle de purification avec les quatre élément
    - Ouverture des 4 Directions, appel des Esprits
     

     
    - Allumage du feu au centre du Cercle Sacré 
    - Les éléments (méditation guidée, avec les Esprits De La Nature)
    - Principes de Chamanisme
    - Éveil, chemin à suivre  (méditation guidée, connecté au Grand Esprit)
    - Chants et tambour
     
    - Cérémonie du feu.
    --> rappel des Esprits et des forces de l'Univers, du Soleil, de la terre...
    --> offrandes au Soleil, à la Terre et à tous les EDLN,
    --> transmutation selon les les souhaits
    --> clôture.
     

     
     
    La participation est laissé à l'appréciation de chacun, en conscience et toute liberté.
    Vous apporterez également ce qu'il vous plait, pour le verre de l'amitié et le dîner.
    (Si vous le souhaitez, sauge, lavande, thuya, tabac bio, huile d'olive vierge... Pour l'offrande aux Esprits du feu)
     

     


    votre commentaire
  • Il nous faut prendre la mesure du système de santé actuellement mis en place.
    Il porte très bien sont nom, comme les antibiotiques : assurance maladie de la  SS, ce qui nous indique en gros l'époque et les méthodes... Ensuite, à chacun de choisir s'il le souhaite tel ou tel traitement..

    En pratique, le médecin éclairé ne parlera, que dans l'oreille prête à entendre... 
    Cela réduit considérablement les bienfaits qu'il serait susceptible de prodiguer. Seule une petite minorité est consciente de l'état des lieux.

    Par prudence, un bon nombre de médecins choisissent de travailler dans un pays frontalier, 
    Plus tolérants, qui laisse l'initiative au praticien de choisir la thérapeutique, qui lui semble la plus convenable pour son patient.

    D'autre ont moins de chance, qui se font rappeler à l'ordre, 
    Avec pour commencer une interdiction d'exercer de six mois...

    J'ai dernièrement rencontré une femme médecin, venue faire une conférence, concernant une pseudo-maladie, qui guérit en trois jours, lorsque l'on modifie l'alimentation, en supprimant certains additifs industriels.
    Les allopathes droguent les enfants souffrant de ce syndrome, dès l'âge de six ans, comme adultes... Et très souvent, après quelques années de consommation de ritaline, les patients ajoutent, aussi bien les uns que les autres des drogues illicites ( qui ne sont par ailleurs pas plus dangereuses) : j'ai déjà constaté cet état de fait par deux fois.

    Cette femme médecin est venue me remercier à la fin de la conférence. 
    Nous étions entourés d'une quinzaines de personnes intéressées pas nos échanges... 

    "Merci d'avoir enfoncé le clou à plusieurs reprises" a-t-elle dit. Elle ajouta :  "je me méfie tout même : il peut y avoir des RG, je risque toujours d'être dénoncée... Je suis vraiment heureuse des faits sur lesquels, vous avez insisté... Et que je n'ai pas osé dévoiler."

    Un certain nombre de médecin sur sans doute honnêtes mais...
    Agir honnêtement et selon sa conscience... lorsque l'on croit à tout les mensonges enseignés à l'université, n'est pas forcément très bon pour le patient.

    S'il commence à étudier par lui-même, à respecter le premier conseil d'Hypocrate : ne pas nuire...
    Là ça devient compliqué : les médecins, membres du conseil de l'ordre sont surveillés.
    Honnêtement, un médecin bien informé de ce qu'est la santé et la vie, qui souhaite s'attaquer à la cause du mal-être et sans nuire le moins du monde à son patient osera-t-il...

    - déconseiller les vaccinations ?
    - déconseiller les produits chimiques utilisés pour les traitements symptomatiques ?
    - déconseiller le dépistage systématique des cancers du sein, de la prostate ou du côlon, ainsi que les mutilations, irradiations et empoisonnements chimiques, nuisibles et souvent pratiqués sur des personnes en bonne santé ou en voie de guérison naturelle.

    La formation universitaire n'apprend pas aux médecins ce qu'est la santé et ce qu'est la vie.
    Avec une telle formation, que signifie " agir en conscience" ?

    Un médecin qui risque de se faire radier s'il sort des rails dogmatiques,  par cette institution, qui date d'une bien triste époque, ne peut pas prendre soin des ses patients, comme il le devrait.

     

    PS : je ne remets pas ici en causes les technologies d'urgences qui sont d'un tout autre domaine. 
    Je regrette juste qu'en 40 ans, le 15 (samu) en remplaçant le 18 a fait que le SMUR intervient maintenant après 45 mn au lieu de moins de 10 mn en 1980, époque où j'ai tenu des gardes comme chef d'agrès au SMUR de Dreux.

     

    La médecine conventionnelle est-elle une science ?




    Je recopie ici en réponse, un texte d'Alexandre Imbert, (Profession thérapeute, Alternative santé...) auquel j'adhère complètement.

    Ma seule réserve, c'est qu'il faut absolument ajouter un qualificatif après le mot " médecine", afin de bien définir de quoi il est question. ( conventionnelle, dogmatique, matérialiste, occidentale, pasteurisée...) et surtout pas traditionnelle, qui ne concerne que les médecines que nous a transmis la tradition, MTC, Ayurveda, Hypocrate, Paracelse... ! ( il existe un fil concernant la tradition pour les aucuns, qui ne saisissent pas la différence.)


    Citation :

    La médecine est-elle une science ? C'est ce que l'on tente de nous faire croire depuis une cinquantaine d'année mais rien ne permet pourtant de l'affirmer.
    Non la médecine n'est pas une science puisqu'elle ne donne pas lieu à des découvertes scientifiques obtenues à partir de méthodes d'investigations rigoureuses, vérifiables et reproductibles. L'actualité médicale nous le prouve tous les jours : les méthodes sont douteuses, obscures et aléatoires...
    Oh, bien sûr, la médecine s'est dotée d'outils technologiques puissants, mais cela n'en fait pas une science pour autant, sinon la téléphonie et l'internet seraient des sciences. Elle n'est pas non plus capable de diagnostiquer à coup sûr une maladie (malgré des analyses aussi nombreuses qu'imparfaites), ni de soigner toutes les personnes atteintes d'une même pathologie avec un même remède.
    La pharmacie n'est pas non plus une science en tout cas, pas une science exacte. Sinon, les femmes ne mourraient pas d'avoir pris la pilule !
    Vous allez me dire qu'il existe aussi les sciences sociales qui n'ont pas la rigueur des mathématiques. Mais il y a ici aussi une différence fondamentale, c'est qu'une science se définit notamment par une acceptation de la critique et par sa capacité à se réviser elle-même. Une vraie science a pour moteur sa propre remise en cause, ce qui n'est le cas ni de la médecine, ni de la pharmacie... Il faut l'admettre.
    La médecine n'est donc pas une science. Ouf ! Ça c'est fait !
    Il s'agirait plutôt d'un art alors. Mais alors pourquoi réserverait-on cet art aux seuls diplômés de médecine ? Comme si on ne pouvait être artiste peintre qu'à la seule condition d'avoir fait les Beaux-arts. Il y a des impératifs de santé publique me dira-t-on. Ce sont donc les autorités qui définissent qui est artiste et qui ne l'est pas. Un peu comme en Corée du Nord et chez les Talibans, est-ce bien cela que vous voulez dire ?
    Et puis, en matière d'impératifs de santé publique, il ne me semble pas que l'on soit si vigilant que cela... Allez donc faire un tour dans les hôpitaux et tâchez d'en revenir sans avoir attrapé un staphylocoque. Allez aussi espionner les sages qui valident les médicaments et observez les mouvements sur leurs comptes bancaires...,

     

    Pour information :

    1/ Pratiques de Santé est un magazine édité par la société Santé Port-Royal qui traite de médecine non conventionnelle en complémentarité avec les journaux "Quelle Santé", "Plantes & Santé" et "Principes de Santé". Son rédacteur en chef est Alexandre Imbert.

    En 1999, Pratiques de Santé se voit retirer l'aide de la commission paritaire. En septembre 2006, c'est à nouveau le cas, la commission paritaire et l'aide financière qui y est liée est à nouveau supprimée.


    La Commission paritaire des publications et des agences de presse (CPPAP), plus souvent appelée Commission paritaire, est un organisme d'État français chargé de donner un avis pour le bénéfice du régime économique de la presse. 
    La Commission paritaire peut refuser ou retirer un de ses agréments en cas de non-respect des critères réglementaires. Un retrait de l'aide fait passer le taux de TVA de 2,1 % à 19,6 %, ce qui peut constituer une condition économique essentielle à la viabilité d'un titre sur le marché.

    Ainsi, en 1984 La Hulotte, en 2003 la revue Le Virus informatique, en 2006 les revues Nexus, Info traitements, et Pratiques de santé (74 157 abonnés et 78 500 exemplaires pour le n° 82 du 16 septembre 2008) 5, puis en 2009 la revue Grandir Autrement se sont vues retirer leur aide les condamnant pour la plupart à la fermeture. Concernant la revue Nexus, l'aide lui a été retirée en 2006 sous prétexte que la publication « était susceptible, si elle est lue au premier degré, d’inquiéter les esprits les plus fragiles », notamment dans son traitement de la vaccination. Nexus a retrouvé son numéro de CPPAP en 2010, après 4 ans de radiation.

    Pour résumer :
    La Commission paritaire... j'éviterai de marcher dedans: c'est une très grosse commission.

     

    Quand la médecine (conventionnée) persécute les femmes

     

    Je recopie, ici un éditorial de néosanté, avec lequel je suis d'accord. Il me semble intéressant que les femmes donnent leur point de vue...
    Le livre coûte 15 €.

    Citation:
    Quand la médecine (conventionnée) persécute les femmes 
    On savait déjà les médias de masse inféodés à la pensée unique et (auto)censurés quand il s’agit de parler santé. Il nous restait à apprendre que les éditeurs de livres passent également à côté de manuscrits remplis de vérités bonnes à dire, mais sans doute trop critiques envers l’idéologie médicale dominante. Car figurez-vous que le Dr Marc Girard, qui en avait pourtant reçu commande, a du se résoudre à éconduire la maison d’édition française censée produire son nouvel opus et qui lui réclamait des corrections qualifiées par lui de « ridicules ». Il est vrai que le collaborateur récurrent de Néosanté s’est taillé une solide réputation de trublion et d’empêcheur de nuire en rond. Ses deux ouvrages précédents sur la vaccination (« Alertes grippales ») et sur les médocs toxiques (« Médicaments dangereux : à qui la faute ?» ) étaient autant de petites bombes dynamitant le mythe d’une médecine officielle dévouée au bien commun, basée sur les preuves scientifiques et indépendante des puissances d’argent. Il est vrai aussi que son troisième ouvrage , édité donc à compte d’auteur, arbore un titre (« La brutalisation du corps féminin dans la médecine moderne ») qui annonce clairement son contenu polémique et sa couleur subversive.

    Et c’est vrai que le propos de ce bouquin a de quoi secouer le système: Marc Girard y dénonce en effet une médecine trouble et perverse qui, avec la complicité du féminisme, est occupée depuis des décennies à persécuter la femme, à la faire souffrir cruellement et à l’asservir aux obscures obsessions masculines ! Mathématicien de formation, le Dr Girard s’est spécialisé en recherche clinique et en épidémiologie, avec un intérêt tout particulier pour les effets dommageables des traitements médicaux. Mais il pratique également comme psychanalyste et c’est de ce double regard – scientifique et psychologique – qu’il a tiré la réflexion de ce livre politiquement incorrect. Regardez, nous dit-il, le parcours « normal » d’une femme occidentale : dès son adolescence, elle va être prise pour cible en raison de son sexe et soumise à une kyrielle de maltraitances médicales tout au long de sa vie : des vaccins (papillomavirus, rubéole…) aux traitements hormonaux (contraception, ménopause…) en passant par les aides à la procréation, le dépistage intensif (mammotest, frottis..) et la chirurgie mutilante ( hystérectomie..) . Sans oublier, évidemment, l’implacable oppression gynécologique qui se traduit en auscultations impudiques, en accouchements douloureux dans des positions antinaturelles et en interventions périnatales violentes (contractions provoquées, césariennes, épisiotomie, etc )

    Comment en est-on arrivé là ? Et comment les femmes peuvent-elles accepter d’être ainsi brutalisées ? Passant la médicalisation du corps féminin au crible des données scientifiques (en se concentrant sur l’obstétrique, la contraception et la mammographie), Marc Girard montre que cette débauche d’activisme est aussi inutile que nuisible. Puis, il s’interroge en freudien sur les ressorts inconscients de cette obnubilation pour les présumées fragilités du féminin. Travaux d’historiens à l’appui, il repère une continuité millénaire de répulsion médicale envers les femmes, dont les effets, écrit-il, vont brutalement s’aggraver à la fin du XVIème siècle quand la médecine va croiser une autre tradition férocement misogyne, celle du catholicisme. Du coup, c’est à un préjugé féministe majeur qu’il s’attaque frontalement en posant la question qui fâche: en basant leur émancipation sur une médicalisation à outrance (la pilule, notamment) qui s’est constituée dans l’horreur de leur corps, les femmes ne se sont-elles pas contentées de changer d’oppresseurs ? Qu’on soit homme ou femme, il faut lire ce livre démystifiant pour se forger un opinion expurgée des récits enjoliveurs et débarrassée de cette idolâtrie ambiante envers la docte blouse blanche. Néosanté est fier d’accueillir cette œuvre salutaire dans les rayons de sa médiathèque : 15 € seulement (+ frais de port) pour s’ouvrir les yeux !

     

    J'ai entendu, concernant le sujet ci-dessus, la réflexion très juste d'un femme, qui remarquait : "Il n'y a pas que nous... Les homme avec l'examen de prostate, ils sont servis !"

    De mon point de vue l'examen de la prostate, comme le dosage de PSA par ailleurs, est complètement inutile, voire comme tout ce qui porte l'étiquette "dépistage organisé", très dangereux pour la santé.
    Par contre, il ne faut pas laisse s'installer la moindre inflammation ou gêne urinaire...


    Choisir un bon thérapeute,   
    n'a rien de commun avec : remettre sa santé dans les mains d'un docteur "es expert du scalpel", qui transforme un homme en impuissant-incontinent-couches culottes, en moins de temps qu'il lui faut, pour ponctionner une grosse partie de l'argent que nous rackette la SS, pour la virer sur son compte.   

    Cela dit, le monde est parfait, car, tout bien réfléchi : nous sommes encore libre de refuser de nous faire  tripoter par n'importe qui... Même si le n'importe qui à un scalpel à la main et un stéthoscope en guise de cravate !"

     

    Lorsque l'on apprend que dix femmes sur quatorze sont "traitées" mutilées, empoisonnées, irradiées... Pour "guèrir"... de cancers qu'elles n'ont jamais eut.
    Et lorsqu'à une jeune maman, (moins de 40 ans) le "virtuose chirurgical" procède à l'ablation des deux seins, par sécurité... Dans le cas ou l'autre aussi serait "malade"...
    ( je n'invente rien, c'est le témoignage d'une patiente.)

    Je ne témoigne avec le seul espoir d'éveiller une conscience ou deux, parmi la multitude. 
    Si cela permet d'éviter une mutilation et quelques années plus tard une leucémie causée par la chimio, le temps passé à écrire des posts ne sera perdu.

    Et ma fois, 
    Chaque UN fait son choix
    Mais pour un cancer de la prostate
    Ou du sein,
    Vaut mieux suivre les directives d'Hypocrate :
    Ne pas nuire, pour son plus grand bien.
    Mais il est aussi possible de choisir
    Rayons, ablation, chimio sans frais...
    Et... Partir.
    Le monde est parfait.

     

    L'âme hors




    Il m'arrive souvent de répéter que le dogme universitaire, n'enseigne pas un seul instant, au cours des études de médecine, ce qu'est la VIE !Par contre, après avoir écrit sa thèse matérialiste, qui focalise sur un détail de la physiologie humaine, le médecin, devient docteur et, inscrit à l'ordre de ses pairs, il est aussitôt autorisé à décider, qui est vivant et qui est mort.
    Peu importé la réalité. Cela permet, comme je l'ai déjà indiqué par ailleurs, de déclarer mort, ou "mort cérébrale", des personnes toujours vivantes, auxquelles les organes seront prélevés sous anesthésie, pour permettre des échanges standards, sur d'autre corps, délabrés par des empoisonnements multiples.

    Le médecin conventionnel ne sait pas ce qu'est la vie. 
    Il n'a jamais appris non plus, que le corps physique n'est que la partie la plus lourde, des vibrations de l'être Humain, constitué de plusieurs corps imbriqués, à l'image des matriochkas.


    Les Matriochkas sont emboîtées les une dans les autres.

    L'être humain est vivant, tant que l'âme n'a pas quitté son corps.



    Le corps physique n'est que la partie lourde : le noyau du fruit !



    L'âme intègre le corps physique du fœtus, après quelque semaines de grossesse. Elle s'y maintient, tant que le véhicule reste en parfait état de fonctionnement. Mais, un mental matérialisme exacerbé, l'épuise petit à petit. Si en plus de cela, le corps est délabré par les empoisonnements chimiques et les pensées négatives, elle quitte le corps et c'est : " l'âme hors."

    Tant que l'âme n'a pas quitté le corps, la personne est toujours vivante !


    votre commentaire
  • Tout baigne, tout est organisé, tout fonctionne, comme prévu... 
    Ou presque. 
    Bon il était entendu que 2 milliards d'humains était un maximum et que les autres, les pauvres inutiles, devaient disparaître...
    Alors effectivement,
    Malgré les guerres non stop, malgré  DDT, pesticides, additifs diverses, mercure, aluminium, sucre, asparthame, alcool, tabac empoisonné à dessin par des  déchets industriels, barbituriques, neuroleptiques, statines, antidiabètes... vaccins, dépistage organisé qui permet de faire peur, de mutiler, d'irradier et d'empoisonner des bien- portants...
    Nous comptons malgré tout 6 milliards au lieu de 2, mais tout est en train de s'arranger, les américains meurent à 40 ans du diabète... Ou d'un cancer du pancréas... Et les européens sont aussi sur la bonne voie... En plus,

    Avec les bouteilles en plastique et les OGM, tout les mâles de la Terre vont pouvoir s'inscrire aux "petit chanteurs à la croix de bois" 
    Déjà, il n'y à plus de poisson dans la mer... seulement quelques rares poissons femelles et peut- être quelques hermaphrodites...
    Si le plan fonctionne, les humains seront bientôt...
    Comme les escargots et pourront s'amuser tout seuls...      
    Sans les mains.   

    D'un autre côté, faut être honnête, si tout ça était dangereux, ça se saurait... 
    Que chacun se fasse son opinion : la meilleure opinion, c'est celle qu'on se fait !
    Et... Il est possible d'en changer. 

     

    Les hommes résistent à beaucoup de poisons. Malgré tout il est préférable de les éviter.


    - Malgré l'aluminium, le mercure et autres métaux... les populations survivent,
    - Malgré les nitrates, les pesticides, les herbicide et autres biocides les populations survivent,
    - Malgré les résidus de pilules et de chimiothérapies, le chlore, les floculant... qui polluent l'eau, les populations survivent,
    - Malgré les vaccins, les statines, les antibiotique (biocides), les médicament, les drogues... les populations survivent,
    - Malgré les produits cosmétiques et ménager qui préparent le terrain cancéreux, les populations survivent,... 
    - malgré les codes-barres stockés en plusieurs milliers d'exemplaire dans chaque foyer, les populations survivent,
    - Alors elles sont irradiées, centrales nucléaires, fuites et rejets atmosphériques, radiothérapies... Mais les populations survivent,
    - Sont à ajoutés les O E M, faisceau hertziens, GSM, WIFI, radars, HARRP... et en plaçant un maximum de ces antennes, sur les châteaux d'eau, l'information mortelle est véhiculée jusqu'au robinet de la cuisine, pendant qu'un faisceau hertzien tue une abeille en deux secondes. 
    - Tout cela ne suffit pas, alors des drônes arrosent toutes la planète de nanoparticules nocives, dont une grande quantité d'aluminium...

    Mais les hommes qui survivent sont dans un état tel, qu'ils ne s'en rendent même pas compte. 
    Pire même en leur montrant un ciel pourri par les ChemTrails... il ne voient absolument rien.


    Photo prise à 7h45 à Beynes 78650 le 07/04/2009

     

     

    La guerre arrive au premier rang des problèmes de santé publique, à peu près exéco avec les véhicules automobiles et les pratiques de la médecine conventionnelle.
    Bon c'est vrai, lorsque nous allons tuer chez les autres, nous craignons moins.
    Si nous regardons bien et si mes souvenirs sont exacts:  

    - En 1081, la guerre du golf à tuer 3 militaires Français, 
    - Les ordonnances médicales ont  tué environ 10 000 personnes, qui pensaient que l'on prenait soin d'elles, (soigner) 
    - à quoi il convient d'ajouter les maladies nosocomiales...


    Alors : 

    - à condition de ne pas faire la guerre, 
    - de ne jamais aventurer, ne serait-ce qu'un doigt dans un système de santé qui à vue le jour, à une triste époque :

    Les informations de ce site concernent la vie et la santé et ne remplacent pas le "diagnostic" d'un médecin conventionnel,  autorisé par «l'ordre des médecins », depuis le 26 octobre 1940.



    - de se passer de véhicule automobile...

    Nous devrions pourvoir doubler notre espérance de vie.Santé ! Santé ! Santé ! 
    Comme les Hunzas.

     

    Magie noire et illusions


    Je place ici ces quelques mots de Serge Fitz, pour aider les indécis, parfois tenté de mettre le doigt dans l'engrenage des traitements conventionnés, à faire un bon choix : définitivement.

    Citation :
    En supprimant le symptôme par différentes méthodes énergétiques, chimiques, ou chirurgicales, la médecine obtient un résultat que l’on considère comme une guérison. Toutefois l’expérience montre que si les résultats sont indéniables dans l’immédiat, ils aggravent la situation dans le temps, car la cause profonde de la «maladie» n’a pas été, ni vue, ni neutralisée.  Tôt ou tard la «maladie» revient. Si elle est perçue comme une nouvelle pathologie, traitée de manière analogue, elle produira ultérieurement des réactions de plus en plus fortes. Cette suite d’événements porte le nom de «dossier médical» du malade.

    Les vaccins : pour tuer

    plus ou moins rapidement ! 


    Témoignage et situations.


    Sylvie SIMON, La Dictature Médico-scientifique :
    "Le taux de mortalité par la variole s'élevait à 10 % aux Philippines lorsque les U.S.A. prirent possession des îles en 1905. Entre 1905 et 1906, à la suite d'une campagne de vaccination massive, une épidémie fit mourir 25 % de la population. Entre 1918 et 1920, alors que l'armée américaine venait d'obliger 95 % de la population à se faire vacciner une terrible épidémie emporta, cette fois, 54 % de la population. Manille où le pourcentage de gens vaccinés était le plus fort (la presque totalité de la population), fut la plus touchée (65,3 %) alors que l'île de Mindanao ne fut touchée qu'à 11,4 %. Curieusement dans cette île, les indigènes avaient refusé de se faire vacciner…"

    Dr Robert RENDU, Faculté de Médecine de Lyon, La Presse Médicale, 1949:
    "Entre 1943 et 1947, 5 millions au moins d'enfants ont été vaccinés (contre le tétanos), soit plus de la moitié de la population, âgée de 1 à 14 ans. Cette vaccination massive aurait dû entraîner une diminution considérable du nombre de décès, or les statistiques officielles montrent que le nombre de décès infantiles par tétanos n'a guère varié de 1943 à 1947. (Un décès en moyenne par département et par an)"

    Pr Michel REY, Impact Médecin Hebdo, 13 octobre 1995:
    "La protection conférée par la vaccination (antidiphtérique) dure moins longtemps que l'immunité naturelle et n'est plus que de 50 %, 10 ans après la vaccination, alors que 90 % des adultes sont naturellement immunisés avant d'être vaccinés…"

    Le Point, 23 janvier 1993, "Tuberculeuses et pourtant vaccinées":
    "Les quelque cent infirmières des Hôpitaux de l'Assistance Publique de Paris qui ont été contaminées ces cinq dernières années étaient vaccinées…"

    Jean-Yves NAU, Le Monde, 2 février 1987 :
    Importante épidémie de poliomyélite en Afrique de l'Ouest en 1986:"Près de 200 des enfants que l'on croyait correctement vaccinés ont contracté la maladie. Certains sont morts.Les études épidémiologiques franco-américaines menées sur le terrain n'ont pas encore permis de comprendre les raisons exactes d'un tel phénomène…"

    Dépêche AFP, 1er février 1997:
    "La quasi totalité des cas de poliomyélite recensés aux U.S.A., de 1980 à 1994, a été causée par l'administration du vaccin oral atténué…"


    Sylvie SIMON, La Dictature Médico-scientifique :
    "Grâce à l'amélioration des conditions d'hygiène, la poliomyélite avait disparu en Albanie, comme dans bien d'autres pays. Malheureusement le gouvernement et les autorités sanitaires de ce pays ont décidé de pratiquer une vaccination de masse dans le cadre d'une campagne de prévention. En avril 1996, on a alors administré le vaccin Sabin à virus vivant atténué à la population de tout âge… Selon les statistiques officielles…on a enregistré 90 cas de polio, dont 12 mortels…"

    The Lancet, 1er janvier 1994 :
    "54 % des personnes atteintes par une toute récente poussée de poliomyélite en Namibie (Nov. 1983) étaient toutes vaccinées dans les règles contre la poliomyélite…"

    L'Événement du Jeudi, 5 au 11 mars 1992 :
    "Les Américains, malgré une politique musclée de prévention contre la rougeole, voient l'une des plus agressives maladies infantiles augmenter régulièrement chez les nourrissons. Nés de mères vaccinées, les bébés hériteraient d'anticorps moins résistants que ceux provoqués par une rougeole naturelle…"

    Dr Louis DE BROUWER, Vaccination erreur médicale du siècle :
    "… Les Français, manipulés et désinformés en sont venus à considérer l'acte vaccinal comme le baptême : hors vaccin pas de salut.
    Or, il n'a jamais été prouvé scientifiquement que les vaccins étaient efficaces et sans danger…Le principe de la vaccination constitue la plus monstrueuse erreur médicale et scientifique du siècle et mène l'humanité à une disparition prématurée. On ne compte plus aujourd'hui les cas de mort subite du nourrisson, sclérose en plaques, maladie d'Alzheimer, cancers, dermatoses, et d'affections nouvelles incurables dues aux vaccins…

     

    À quoi peut bien servir un vaccin inopérant ?



    Tétanos... 
    Quelques réflexions d'ordre général, par le Dr Alain SCOHY

    La mythologie vaccinale
    Ce vaccin a au moins un mérite. Il met en lumière la qualité du conditionnement subi par les médecins, et aussi, il faut quand même le dire, leur sottise ! C'est en effet, avec le vaccin polio, l'un des seuls vaccins qui ait les faveurs même des homéopathes les plus sérieux. Et pourtant, ô combien sont-ils roulés dans la farine, mes chers confrères !

    A commencer par les dernières campagnes de"revaccination"... Vous vous souvenez sans doute, du temps où Simone Weil, alors ministre de la Santé, a fait passer sa fameuse loi sur l'IVG, dans les années 1970-1980... Après plus d'un demi-siècle de vaccination d'abord facultative (1923) puis obligatoire (à partir de 1936), le slogan retenu par les promoteurs de la campagne était :"Il y a de plus en plus de cas de tétanos, il faut donc se refaire vacciner !"... A hurler de rire ! Mais où est donc l'efficacité d'un vaccin, pratiqué alors à 99 % depuis tant d'années, même si les rappels n'étaient pas toujours faits ? Et les toubibs de l'époque ont gobé la chose avec la même naïveté que les pauvres patients sous leur coupe ! En fait, la nouvelle mouture vaccinale de 1974 réputée moins allergisante avait besoin d'un petit coup de pouce en terme de marketing publicitaire.

    Il faut aussi entendre ces déclarations vibrantes et péremptoires d'un homéopathe à la mode, dans la région toulousaine, le Dr Jean VIBES dans Thérapeutiques Naturelles, n° 114, décembre1994 : «le tétanos tue encore un français par jour !»… Petite maxime au milieu des insanités habituelles sur l'efficacité des vaccinations qui n'est plus à démontrer, etc. que le nombre de cas de tétanos en France par an était inférieur à la centaine, (20 à 30 cas environ), et qu'on en guérissait avec les moyens traditionnels plus de 70 %... Alors que le Pr François JAMBON, à Montpellier, parle quant à lui - en 1996 - de moins de 5 cas par an... (J'ai écrit à plusieurs reprises à ce"confrère", sans jamais avoir d'autre réponse qu'un silence méprisant, ou gêné ?).

    Il y a aussi tous ces médecins qui ont eu l'occasion d'exercer leur art dans les pays sous-développés et chantent l'efficacité de la vaccination des mamans pour éliminer le tétanos néo-natal (par contamination au niveau de la section du cordon ombilical)... En oubliant de signaler que la vaccination est arrivée dans ces régions avec quelques règles élémentaires d'hygiène : on pansait le cordon, dans ces pays, avec de la boue, de la terre, ou même de la bouse de vache...

    Il y a ces affirmations péremptoires des uns et des autres qui lient l'efficacité et la protection apportée par la vaccination avec le taux d'anticorps (la norme protectrice étant d'ailleurs dix fois plus importante en France que dans les autres pays du monde !), alors que l'étude attentive des statistiques - en tous lieux du monde - prouve l'inefficacité totale de la vaccination comme de lasérothérapie... Et que des études récentes (Dr Anthony FAUCI aux USA - début 1996) prouvent que la vaccination antitétanique (comme de toute évidence toutes les vaccinations, en obligeant l'organisme à fabriquer des anticorps), effondre les capacités immunitaires réellement protectrices de l'organisme, et génère par conséquent le sida.

    Le déclenchement de la maladie tétanos
    Pour les médecins traditionnels pastoriens, la maladie est provoquée par la pénétration à l'intérieur de l'organisme - au niveau d'une plaie contuse et profonde, souillée par de la terre -, du bacille de Nicolaïer. Le bacille tétanique, anaérobie, ne supporte pas la présence d'oxygène, c'est-à-dire de sang frais rouge. Il a besoin pour se développer de tissu musculaire : Il faut donc que la plaie soit profonde...
    Pour le Pr TISSOT, comme pour tous les disciples du Pr Antoine BECHAMP, le tétanos aurait une origine «endogène». Il serait lié à la décomposition de cellules musculaires privées d'oxygène. Cela expliquerait en particulier que le tétanos puisse se développer à la suite de brûlures, ce qui détruit normalement tout germe localement et n'implique pas la souillure par de la terre. La cellule placée dans des conditions anormales libère les «microzymas» (ou «somatides» d'après Gaston Naessens, ou «mycoplasmes» d'après Saint Institut Pasteur qui commence enfin à se pencher sur cette réalité et s'apprête à pirater l'intuition géniale du Pr BECHAMP) qui la constituent, et ces microzymas - compte tenu de l'absence d'oxygène -, deviennent soit des bacilles tétaniques, soit des bacilles de gangrène gazeuse.
    L'étude attentive de la physiopathologie du tétanos montre que :

    Le tétanos n'est pas une maladie contagieuse, et elle ne confère aucune immunité. On peut attraper la maladie plusieurs fois. La maladie fait peur à juste titre. Elle est mortelle dans une proportion de 12 à 36 % des cas selon l'âge du malade, la localisation de la plaie et son état général au moment du contage. Ces chiffres étant ceux de la médecine officielle, et des traitements qu'elle propose.
    La maladie tétanos est une toxi-infection. C'est-à-dire qu'il s'agit d'une maladie évoluant en deux temps, deux lieux... Une infection locale, une imprégnation toxinique ensuite.
    Le bacille tétanique lui-même est totalement anaérobie, et ne peut se développer et survivre en présence de sang normalement oxygéné. D'où la nécessité d'une plaie contuse atteignant préférentiellement le muscle pour qu'il puisse générer la maladie. Les anticorps n'ont donc pas accès à lui, et de toute façon, ils ne sont pas spécifiques du bacille mais seulement de la toxine.
    La toxine tétanique (seule cible présumée des anticorps magiques soi-disant neutralisants générés par la vaccination), migre depuis la plaie contuse jusqu'au système nerveux central, par imbibition progressive des filets nerveux présents auprès du foyer infecté. Elle ne passe jamais par le milieu sanguin, et reste donc en permanence dans le milieu INTRACELLULAIRE, à l'abri des anticorps magiques qui restent sagement dans le sang et la lymphe.

    Tout ceci explique que la maladie tétanos ne confère aucune immunité, et que les gammaglobulines spécifiques antitétaniques, d'origine humaine ou tirées du cheval sont parfaitement inutiles dans le traitement de cette maladie une fois déclarée.
    Ce qui explique de façon caricaturale que la vaccination antitétanique comme la sérothérapie sont totalement inefficaces, toujours !
    Le vaccin

    Le vaccin est une «anatoxine», c'est-à-dire de la toxine fabriquée par le bacille tétanique additionnée d'une quantité déterminée de formol, et portée à la température de 40 °C pendant un mois. La toxine est obtenue par culture du bacille dans un milieu approprié et filtration du jus, pour - théoriquement - permettre d'éliminer tous les risques de présence de bacilles dans la dose vaccinale. Voire... La mise en culture dans les mêmes conditions (qu'au départ) de cette anatoxine permet de retrouver très vite un jus riche en bacilles tétaniques et en toxines (Pr BOCHIAN - ex-URSS) ! De quoi rêver. D'autant que la même expérience faite après centrifugation semble donner un jus effectivement stérile. De quoi comprendre pourquoi certains tétanos se déclarent suite à une piqûre de rose, et pourquoi la fréquence des cas de tétanos est plus importante chez les gens «hyper-immunisés», c'est-à-dire très souvent vaccinés. Il s'agit probablement de maladies inoculées par le vaccin.

    Le vaccin est responsable par ailleurs de paralysies, toujours irréversibles, de polynévrites, et de maladies auto-immunes, dans un nombre non négligeable de cas, reconnus par les fabricants du vaccin, à savoir l'Institut Pasteur.

    Il est responsable comme tous les vaccins d'une augmentation de la consommation individuelle en vitamine C,pouvant aggraver une carence subaiguë et générer toutes sortes d'affections hépatiques, psychiques et immunitaires, à commencer par la mort subite des nouveau-nés.

    Tous les vaccins, sans aucune exception, augmentent les besoins et la consommation de l'organisme en vitamine C. L'organisme humain est presque toujours en état de carence relative. Cette carence est donc aggravée considérablement par les vaccinations. La carence en vitamine C est la cause la plus évidente de la mort subite du nourrisson. Elle est aussi source d'énervement et d'intolérance au stress. 
    Il ne faut pas oublier ici les problèmes d'allergie et d'anaphylaxie, qui ont amené Saint Institut Pasteur à remplacer le vaccin du Pr RAMON par une nouvelle souche moins riche en protéines allergisantes en 1974 !

    Sans parler de la spasmophilie (également baptisée - comme par hasard - "tétanie"), des scolioses, des crampes, des lombalgies et autres sciatiques, de toute évidence provoquées ou majorées par l'inoculation d'une toxine dont l'effet essentiel est de spasmer et contracturer l'ensemble du système musculaire de sa victime, - y compris et même préférentiellement vu le point d'injection du poison -, les muscles présidant à la statique vertébrale.

    Le traitement de la maladie
    La médecine officielle, après "parage chirurgical" de la plaie (c'est-à-dire nettoyage au bistouri, élimination des tissus nécrosés, extraction d'éventuels corps étrangers et désinfection à l'eau oxygénée), se contente de calmer le patient, avec des substances curarisantes en particulier, et de procéder à une réanimation (trachéotomie, respiration artificielle, alimentation par perfusions). Elle obtient certes des résultats valables, mais très onéreux, tant au plan financier qu'au niveau de la souffrance globale vécue par le malade, qui est terrible. D'après elle, «tout le monde sait bien que les gammaglobulines antitétaniques ou les sérums ne servent à rien» (CHU de Montpellier, service de réanimation des maladies infectieuses - 1969). Par contre, elle se refuse obstinément, comme pour tant et tant de choses, à s'ouvrir à d'autres possibilités thérapeutiques, surtout s'il s'agit de moyens bon marché et efficaces.

    La prévention du tétanos
    Les Cahiers de Biothérapie de septembre 1973 publient un article du Dr CHEVREUIL, de Nantes, relatant toute une série de guérisons de tétanos déclarés traités en milieu hospitalier par du CHLORURE DE MAGNESIUM intraveineux... Il s'agissait en général de solution à 25 % de chlorure de magnésium, à raison de 10 cc (2,5 grammes de chlorure de magnésium, soit 625 mg de magnésium-élément) injectés lentement, en 20 minutes. La guérison était, chaque fois,quasi instantanée. Par précaution, la médication était répétée plusieurs fois par jour pendant quelques jours.

    Le Dr CHAVANON, un homéopathe réputé,
     couplait ces injections intraveineuses avec des granules homéopathiques de TETANOTOXINUM en 12 ou 30 K et de NUXVOMICA.

    Le Dr FUMERON, à l'hôpital de Rochefort, utilisait, quant à lui - avec le même succès - 5 grammes de CHLORURE DE MAGNESIUM dissous dans 20 cc de sérum physiologique. Il note une disparition de la contracture tétanique en quelques minutes.

    Tous ces traitements ont été essayés avec le même succès chez les animaux, en particulier les chevaux (Dr Henri QUIQUANDON).
    Il existe en pharmacie une solution de SULFATE DE MAGNESIUM hypertonique en ampoules de 10 et 20 cc à faire en IV : MAGNESIUM LAVOISIER à 15 % sulfate. Il est probable que cette préparation est efficace également, et elle a l'avantage d'être disponible. Mais elle ne renferme que 300 mg de magnésium-élément pour une ampoule de 20 cc ; il faut donc au moins 2 à 3 ampoules de 20 cc pour arriver au seuil de l'efficacité expérimentée en milieu hospitalier.

    Les risques
    (moins de CINQ cas par an en France d'après la faculté de Montpellier - 1996).
    Ils n'existent qu'en cas de plaie profonde, contuse, avec un certain degré d'écrasement musculaire, en l'absence de sang frais, rouge, et donc d'oxygène, à condition que la plaie ou l'objet responsable du traumatisme ait été souillé par de la terre. Le fumage de la terre par le fumier de cheval ou de mouton aggraverait les risques. Un certain nombre de circonstances moins évidentes nécessitent prudence et protection : toutes les manipulations chirurgicale intra-utérine (curages, révisions utérines après accouchement, IVG, certaines radiographies locales), les brûlures profondes et les ulcères variqueux torpides surtout s'ils sont surinfectés.

    Les moyens
    Désinfecter et nettoyer la plaie, avec de l'EAU OXYGENEE à 10 volumes. Si besoin, ce nettoyage sera complété par un curage de la plaie effectué par un médecin. Une plaie franche qui saigne franchement ne risque théoriquement rien.
    Le MAGNESIUM ayant fait ses preuves dans le traitement de la maladie déclarée, il sera bon de l'utiliser préventivement. On usera de DIENOL poires rectales, chez le tout-petit (1 à 2 poires par jour selon l'âge et la corpulence de l'enfant), de poudre de CHLORURE ou d'OROTATE de MAGNESIUM en saupoudrage des aliments salés ou en gélules. Les selles permettront de doser la prise chez l'adulte, puisque le magnésium en excès relâche le transit intestinal ! Si donc vous constatez une diarrhée, c'est que vous avez largement atteint la dose efficace.
    Il faut - à mon avis - coupler ce magnésium avec de la VITAMINE C naturelle genre ACEROLA, de 2 000 à 4 000 mg par jour, répartis tout au long de la journée.
    Enfin, je prescris toujours systématiquement de l'homéopathie, à savoir du PYROGENIUM 5 CH, à raison de 3 à 5 granules matin et soir, après les repas, jusqu'à guérison complète de la plaie. Ce médicament pourrait bien sûr être remplacé par TETANOTOXINUM en 12 ou 30 K, à se procurer dans certaines pharmacies spécialisées...
    Dr Alain SCOHY - Des Clefs Pour Vivre, n°16,juillet 1996

     


    L'institut pour la protection de la santé naturelle conseille :
    ____________________________

    Ne laissez pas votre médecin

    vous injecter de la mort aux rats !



    Le vaccin Gardasil, conseillé à toutes les jeunes filles, par les praticiens de "médecine" conventionnelle (contre le cancer du col de l'utérus), contient du borate de sodium, utilisé dans la mort aux rats, toxique pour le système nerveux. 
    Il contient aussi du polysorbate, utilisé comme stérilisant chez les souris.

    130 décès mais toujours recommandé par les autorités sanitaires

    Ce vaccin suscite la polémique car il aurait déjà provoqué 30 000 accidents, dont 130 décès. Mais il est toujours recommandé par les autorités sanitaires. Résultat, tous les jours, de nouvelles jeunes femmes en France, en Europe, dans le monde entier, se laissent administrer ce vaccin parce qu'on leur cache son potentiel danger.

    Conclusion 
    Risquer de développer un cancer... un jour... ou mourrir tout de suite... grâce au vaccin : 
    Il faut choisir.

    Soleil

    Ce forum donne des informations concernant la vie et la santé. Il ne remplace pas le "diagnostic" d'un allopathe conventionnel,  autorisé par  « l'ordre des médecins », depuis le 26 octobre 1940.

     

    Massacre des innocents



    Nicolas Poussin ainsi que Gustave Doré nous rappellent ce triste épisode de l'histoire d'une ère que nous quittons doucement, mais depuis...
    Hérode a fait des émules. 
    Ce sont es vaccins qui tuent les enfants ! 
    Devant cette hécatombe néo scientifique, le récit biblique n'est plus qu'un dètail de l'histoire :

    Une méta-analyse publiée dans Human and Experimental Toxicology suggère l'existence d' un lien entre taux de vaccination des nourrissons et taux de mortalité infantile.

    Exemple 
    USA, 26 vaccins, 6,22 décès / 1000 naissances. 
    Suède, 12 vaccins, 2,75 décès / 1000. 
    France, 19 vaccins, 3,33 décès / 1000. 

    Les chercheurs notent que les bébés sont plus susceptibles de mourir de mort subite à la suite de vaccinations :une étude montre que 70% des nourrissons décédés de mort subite avaient été vaccinés (DTPolio) dans les trois semaines avant leur décès. 

    Des millions d’enfants sont tués sur cette planète à coup de seringue, des centaines en Belgique et des milliers en France ! 

    Qui ose encore parler de vaccination ?

     

    Un interlocuteur me disait un jour :
    "  j'ai trois enfants sans vaccins : 22 ans de galères.A l'époque, nous avions le BCG en plus. Alors, il fallait courir et obtenir des certificats de contre indication, ne pas se présenter aux visites médicales, oublier le carnet de santé... Acheter les  vaccins et récupérer les vignettes... trafiquer les dates...
    Jusqu'a la Fac, les activités sportives, les stages etc ... : une galère sans nom... "

    -----------

    Alors, à la réflexion :
    Effectivement si les trois enfants étaient dcd à la suite de "mort subite", comme cette multitude qu'indiquent toutes les études sérieuses... c'était 22 ans de galère évités.
    Certains choisissent de se faire émasculer et ça évite aussi les "galères" que pourrait causer la descendance...

    Reste à savoir pourquoi nous faisons des enfants et ce que nous leur souhaitons.
    Chacun est libre de faire comme il l'entend ! Seule l'enfant, qui n'a pas son mot à dire, subit.

    J'ai ouvert ce sujet pour tout les jeunes enfants, dont les parents susceptibles de passer par là, pourraient être aider dans un choix, qui respecterait le précepte d'Hypocrate : pour commencer, ne pas nuire.


    SoleilSoleil Soleil Que la Lumière nous guide !Soleil Soleil Soleil 
    Soleil 
    Les jeunes sont en train de mourir de vieillesse...

    Selon le Dr Jack Krusek
    Citation :

    Les mécanismes du temps quantique sont modifiés : Les maladies du vieillissement sont maintenant les maladies de jeunesse. 
    Beaucoup de scientifiques... ont jugé que les champs électromagnétiques artificiels de faible niveau ne sauraient être nocifs parce qu'ils n'étaient pas assez puissants pour briser les liaisons chimiques dans un organisme vivant. 
    Cette croyance nous conduit au bord du désastre : E= mc² la science moderne ne le voit pas encore et ne sait pas l'appliquer à l'exposition universelle.
    Le faible niveau de rayonnement électromagnétique est l'étincelle de la vie de l'évolution et il est actuellement notre étoile de la mort car il est mal mis en œuvre.
    Le choix de continuer à suivre la physique... au lieu d'appliquer à la théorie cellulaire la théorie du champ quantique est ce qui détermine vraiment notre condition d'existence telle qu'elle existe aujourd'hui : il s'agit de la source d'origine qui est en inadéquation avec notre environnement. 
    ...
    Maintenant le désastre planétaire est que la majorité des humains de moins de 30 ans ont développé des dommages qui ne peuvent pas être annulés. 
    Le système a échappé à tout contrôle...


    Il n'est aucunement question d'avoir peur de quoi que ce soit.

    Mais de mon point de vue la solution qui consiste à faire le "moutruche" (mouton qui Mhééééé... la tête dans l'sable pour éviter les problèmes) n'a pas prouvé scientifiquement son caractère prophylactique.
    Il me semble préférable d'être prudent :

    Vive l'orgonite et les coques de transmutation !

     


    votre commentaire
  • Posons-nous les questions suivantes :

    - Est-ce que je préfère les aliments caloriques, industriels bourrés d'additifs, de glutamate, d'asparthame, de graisses frelatées et pauvres en valeur nutritive, voire pasteurisés et  mort, que de vivre alerte et sans douleurs, plein d'énergie ?

    - Est-ce que je préfère passer quelques minutes à méditer, faire du Tapping, de la culture physique, un peu de marche à pied en forêt... ou rester passif et me laisser programmer par un écran de téléviseur ?

    - Est-ce que j'aime vivre sans but, sans mission, ou ai-je découvert mes dons, trouver mon plan de vie...  la ligne à suivre ?

    - Est-ce que je préfère me plaindre de mes souffrance et accuser la société ou ai-je pour habitude de trouver les solutions ?

    - Est-ce que je compte sur le système conventionnel, ma mutuelle et l'hôpital pour me maintenir en bonne santé, ou suis-je prêt à en prendre la responsabilité ?

    Lorsque nous répondons à ces questions, lorsque nous examinons notre vie. Sommes-nous sur la bonne voie ?
    Si la réponse est positive, pour notre plus grand bien,  il nous faut continuer.

    Que la providence nous guide !


    votre commentaire
  • Mis à part, les gros risques de maladies nosocomiales  des hôpitaux, les services d'urgence, sont vraiment des endroits où aller, quand on est pas pressé : il n'est pas rare d'attendre plusieurs heures avec une fracture...

    Les soins dans les hôpitaux, se sont dégradés d'une manière incroyable. Il faut le subir pour le croire. 
    Je parle en connaissance : il m'est arrivé d'être chef d'agrès ( SP, Moniteur National de Secourisme) au SMUR de Dreux, véritable bloc opèratoire mobile, à l'époque bénie, début des années 80, ou il n'y avait pas encore de SAMU (15) Quel que soit le lieu de l'appel de.détresse, envoyé sur le 18, le SMUR, véhicule-bloc opératoire, arrivait sur place en moins de 10 minutes avec un médecin réanimateur et 2 sapeurs pompiers formés aux secours d'urgences.

    Trente ans plus tard, en tant que policier, j'ai eu de nombreuses occasions de constater les dégâts causés par la création du SAMU (c'est le 15 qui remplace le 18) : Suite au message de détresse, après 10 ou 15 minutes arrive un VSAB avec 2 pompiers, qui renvoient le même message au SAMU... Qui délègue alors le SMUR, magnifique 4 x 4 avec un médecin, deux infirmiers et un pompier-chauffeur-déménageur, qui après 45 minutes que l'appel initial de détresse à été donné, déménage le contenu du coffre du SMUR sur la route, car la victime n'est plus transportable... Si elle est encore en vie.

    Voilà l'évolution des soins, que nous devons à la médecine-pasterisée-officielle-conventionnelle-mortifère-d'un-ordre-créé-à-une-triste-époque.   


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique